ATF 148 IV 374 | TF, 01.06.22, 6B_231/2022*
Le nouveau droit de la LCR autorise plus généreusement le dépassement par la droite. Un tel dépassement reste toutefois en principe interdit et, tant en application de l’ancien droit que du nouveau droit, cette manœuvre peut être considérée comme une violation grave des règles de la circulation routière au sens de l’art. 90 al. 2 LCR. En conséquence, il n’y a pas de place pour l’application de la lex mitior. Lire la suite
La prise en compte globale des contributions de prise en charge et d’entretien du conjoint en appel
/dans Droit civil, Procédure civile/par Camille de SalisTF, 05.12.2022, 5A_60/2022*
En cas de réduction de la contribution de prise en charge de l’enfant, il n’est pas arbitraire d’augmenter dans la même mesure la contribution d’entretien due au conjoint même si celle-ci est non contestée dans l’appel interjeté par le parent débiteur. Lire la suite
Sources publiques, sources privées
/dans Droit civil/par Quentin CuendetTF, 08.12.2022, 5A_420/2022*
Il appartient aux cantons de déterminer dans quels cas, en dérogation au principe de l’accession, les sources et cours d’eau sont considérés comme publics au sens de l’art. 664 al. 1 CC. Une source reste toutefois privée (art. 704 al. 1 CC) lorsqu’elle ne forme pas immédiatement un cours d’eau. Lire la suite
Les nouvelles dispositions en matière de LCR en cas de dépassement par la droite et l’application de la lex mitior
/dans Droit pénal/par Florence PerroudATF 148 IV 374 | TF, 01.06.22, 6B_231/2022*
Le nouveau droit de la LCR autorise plus généreusement le dépassement par la droite. Un tel dépassement reste toutefois en principe interdit et, tant en application de l’ancien droit que du nouveau droit, cette manœuvre peut être considérée comme une violation grave des règles de la circulation routière au sens de l’art. 90 al. 2 LCR. En conséquence, il n’y a pas de place pour l’application de la lex mitior. Lire la suite
La fusion simplifiée en cas de rapports de participation indirects
/dans Droit des sociétés/par Emilie Jacot-GuillarmodATF 148 III 362 | TF, 16.08.2022, 4A_110/2022*
La fusion simplifiée au sens de l'art. 23 al. 1 LFus présuppose que la société reprenante détienne directement les parts de la transférante (fusion "mère-fille") ou que les parts des sociétés qui fusionnent soient détenues directement par une même personne (fusion entre "soeurs"). Elle ne s'applique pas en cas de rapports de participation indirects (p. ex. fusion d'une société "grand-mère" avec sa "petite-fille" ou fusion d'une société "tante" avec sa "nièce"). Lire la suite
L’arbitre unique et la demande de révision
/dans Arbitrage, Procédure civile/par Camille de SalisATF 149 III 93 | TF, 25.11.2022, 4F_16/2022*
Exceptionnellement, un·e arbitre peut avoir qualité pour former une demande de révision d’un arrêt du Tribunal fédéral (art. 121ss LTF), lorsque ce dernier y admet que les frais arbitraux sont excessifs (art. 393 lit. f CPC) et les réduit. Dans ces circonstances, l’arbitre est directement lésé·e dans ses intérêts et dispose d’un intérêt digne de protection à l’annulation ou à la modification de l’arrêt. Lire la suite