ATF 147 III 126 | TF, 21.01.2021, 4A_98/2020*
Les décisions de l’assemblée générale qui méconnaissent les privilèges statutaires des participants doivent être contestées par ces derniers afin d'exiger l’exécution de leur créance. Si la contestation aboutit à l’annulation de la décision de l’assemblée générale, la société est tenue d’adopter une nouvelle décision conforme aux statuts. Ce n’est que si celle-ci viole une fois de plus les privilèges des participants que ceux-ci disposent d’un droit d’action individuel pour faire exécuter leur créance. Lire la suite
Le non-respect du droit au dividende prioritaire des participants
/dans Droit des sociétés/par Ariane LeglerATF 147 III 126 | TF, 21.01.2021, 4A_98/2020*
Les décisions de l’assemblée générale qui méconnaissent les privilèges statutaires des participants doivent être contestées par ces derniers afin d'exiger l’exécution de leur créance. Si la contestation aboutit à l’annulation de la décision de l’assemblée générale, la société est tenue d’adopter une nouvelle décision conforme aux statuts. Ce n’est que si celle-ci viole une fois de plus les privilèges des participants que ceux-ci disposent d’un droit d’action individuel pour faire exécuter leur créance. Lire la suite
Nemo tenetur invoqué par l’ancien organe d’une société anonyme
/dans Droit des sociétés, Procédure pénale/par Célian HirschATF 147 II 144 | TF, 08.03.2021, 2C_383/2020* avec note
Un ancien CEO d'une société visée par une enquête de la COMCO ne peut pas se prévaloir du droit de ne pas incriminer son ancien employeur afin de refuser de témoigner. Il doit ainsi être entendu comme témoin et a l'obligation de déposer, sauf s'il risque personnellement des poursuites pénales. Lire la suite
Le droit aux relations personnelles du parent social suite à la dissolution du partenariat enregistré (art. 27 al. 2 LPart cum art. 274a CC)
/dans Droit civil/par Marie-Hélène Peter-SpiessATF 147 III 209 | TF, 16.03.2021, 5A_755/2020* avec note
L’ex-partenaire du parent légal peut en principe prétendre à un droit aux relations personnelles selon l’art. 274a CC lorsqu’un lien de parenté dite "sociale" s’est tissé entre eux et que l’ex-partenaire endossait le rôle de parent d’intention non biologique de l’enfant (c’est-à-dire lorsque l’enfant a été conçu dans le cadre d’un projet parental commun et qu’il a grandi au sein du couple). Dans une telle configuration, les autres critères – tels que celui de l’existence d’un conflit marqué entre les ex-partenaires – doivent être relégués au second plan. Lire la suite
Le tribunal des mesures de contrainte peut-il prononcer une détention supérieure à celle requise par le ministère public ?
/dans Procédure pénale/par Noé LuisoniATF 147 IV 336 | TF, 06.04.2021, 1B_26/2021*
Conçu comme un contrepoids aux pouvoirs étendus du ministère public, le tribunal des mesures de contrainte est limité par les conclusions prises par le ministère public en matière de détention. Ainsi, il ne lui appartient pas d’ordonner une détention provisoire pour une durée supérieure à celle requise par le ministère public. Lire la suite
Contributions entre ex-époux: application de la méthode concrète en deux étapes
/dans Droit civil/par Camille de SalisATF 147 III 293 | TF, 02.02.2021, 5A_891/2018*
Le Tribunal fédéral procède à l’uniformisation de la méthode de calcul des contributions d’entretien entre ex-époux. Après avoir retenu précédemment l’application de la méthode concrète en deux étapes pour le calcul des contributions dues aux enfants, il l’étend aux contributions entre ex-époux. Cette méthode doit s’appliquer à toutes les situations (même aisées), sauf cas exceptionnels. Lire la suite